J’ai documenté la deuxième édition du festival afroféministe « Négès Vanyan » organisé par l’association Makay’Art !

Les 11, 13 et 14 février, j’ai pu photographier quelques événements lors du festival afroféministe « Nègès Vanyan » organisé par l’association Makay’Art dans laquelle je suis bénévole depuis quelques mois.

L’association Makay’Art, basée à Strasbourg, « promouvoit, développe et valorise l’histoire, la culture et les expressions artistiques afro-descendantes, caribéennes et décoloniales ».

Pour ce faire, elle organise ou co-organise régulièrement des événements artistiques, culturels et éducatifs : conférences, exposition, bibliothèque participative, projections, stages de danse, concert etc. Leur but est d’encourager la transmission de savoirs et de culture

J’ai pu découvrir l’association lors de l’évènement « Stras’ Caraïbes » organisé le 7 juin 2025. Cet évènement organisé pour célébrer les Caraïbes proposait des conférences, lectures, performances artistiques, exposition etc.

Étant d’origine haïtienne et voulant me rapprocher de cette culture, j’ai beaucoup apprécié la démarche de l’association et ce qu’elle propose !

J’ai donc été très contente de m’investir dans l’organisation de la deuxième édition de son festival afroféministe. J’ai pu capturer quelques évènements, comme des conférences et des projections en tant que photographe (amateure).

Au delà de l’intérêt que je porte au festival, je suis contente d’avoir eu l’opportunité de me diversifier dans ma pratique photographique.

J’ai moins l’habitude de photographier des événements ou des personnes mais cela a été très enrichissant et j’ai hâte d’avoir de nouvelles occasions de réitérer l’expérience.

Je vous laisse avec quelques clichés du festival !

Conférence animée par Françoise Vergès « Le ventre des femmes racisées. Parentalité et violence d’état colonial »

Projection du film « Je suis noire, je suis belle » de Sabrina Onana suivi d’un échange

Projection du film « Les sœurs Nardal, les oubliées de la négritude » de Marie-Christine Gambart suivi d’un échange

Conférence animée par Karine Bélizar « La parentalité dans les récits d’esclaves »