Quand la photographie devient peinture : L’impressionnisme

Dans mon article sur le slow shutter, que vous pouvez retrouver ici, je parlais de mon amour pour la peinture et les liens que je créais entre des mouvements picturaux que j’apprécie et la photographie.

Pour cet article de la série sur les photographies inspirées de mouvements picturaux, je voulais montrer le lien entre la photographie et le mouvement impressionniste.

Ici, je me suis tournée une fois de plus vers la nature et plus particulièrement la faune et la flore. Je me suis inspirée du mouvement impressionniste et notamment deux peintres figures de ce mouvement : Berthe Morisot et Claude Monet. Mes balades au jardin botanique et au parc de l’Orangerie de Strasbourg ainsi qu’au jardin des Tuileries à Paris m’ont rappelé les peintures lumineuses aux couleurs vives et aux sujets insaisissables des impressionnistes.

A l’aide de quelques réglages (un léger flou en mode manuel, une vitesse d’obturation lente) et de quelques retouches (sur la luminosité et les hautes lumières), j’ai essayé de me rapprocher de ce rendu. Je continuerai d’alimenter cet article au fil de mes expérimentations, notamment sur des nénuphars, des étendues d’eau ou des paysages urbains.

Pour une prochaine série, j’aimerais m’inspirer davantage de sujets humains. J’ai par exemple été très touchée par les peintures de jeunes filles en fleurs et les scènes de quotidien de Berthe Morisot.

Série inspirée des peintres impressionnistes (Claude Monet, Berthe Morisot etc)

Pour cette deuxième série qui met à l’honneur les cigognes, j’ai utilisé l’effet slow shutter qui rappelle les coups de pinceaux libres et spontanés des peintres impressionnistes pour obtenir cet impression de mouvement et de vie.

Série inspirée du mouvement impressionniste