Depuis quelques mois, Besançon est devenu ma deuxième maison et chaque jour passé là-bas me remplit de bonheur.
Voila, après des années d’hésitation, ma mère a quitté les terres du Nord pour se rapprocher des collines verdoyantes, des montagnes et des massifs du Jura. Ne vous méprenez pas, les Flandres sont magnifiques et resteront dans son cœur et dans ses souvenirs. Mais après avoir vu tous les moulins, estaminets et champs de coquelicot possible, les sommets ont commencé à manquer et les randonnées sont devenues surprenantes. Après tout, ce n’est pas pour rien que cette région est surnommée « le plat pays » !
Enfin… Revenons à nos moutons bisontins ! J’avais déjà eu l’occasion de visiter cette ville à l’été 2018 et j’en été tombée amoureuse une première fois. Moi, qui, à l’époque, ne jurais que par les grandes villes bondées, j’avais été séduite par ce petit bourg paisible. A deux pas du massif du Jura, encerclée par le Doubs et veillée par la citadelle Vauban, Besançon repose là, témoin du passage des siècles.
Ces deux derniers mois ont été ponctués d’aller-retours entre Strasbourg, Lille et Besançon (mes trois maisons) pour accompagner au mieux ma mère dans ce changement de vie. Au fil de mes balades le long du Doubs, en haut des forts et aux abords de la citadelle, j’ai redécouvert la ville avec émerveillement.
Il faut savoir que je suis très sensible aux villes moyenâgeuses, chargées d’histoire, vertes et traversées par des cours d’eau. Autant vous dire que je suis comblée, avec une ville comme Besançon, proclamée première ville verte de France et recensant près de 200 monuments historiques.
Je pouvais d’ailleurs sentir l’influence de cette Histoire à chaque pavé foulé, chaque pierre effleurée, chaque trage* traversé et j’ai adoré capturer ces signes du temps. La cathédrale Saint Jean, les points de vue depuis la citadelle, les ruelles pavées, l’église Saint-Pierre, les portes immenses menant vers des mondes inconnus…
Il me tarde de revenir à Besançon et d’en découvrir tous les recoins, en apprendre plus sur son histoire, sa culture et sur les habitants qui la font vivre.
Et comme nous sommes avant tout sur un blog de photographie, je vous laisse avec quelques clichés prit lors de mon dernier séjour.



















Voici quelques photos prises majoritairement dans le quartier de la cathédrale Saint-Jean et aux abords de la citadelle. Ces quartiers faisant parti du centre historique, les signes du temps y sont particulièrement visibles.
















Comment parler de Besançon sans parler de ses portes et de ses passages (appelés « trages ») ! Je vois ces portes (qu’elle soient historiques ou cochères) et ces arches comme autant de portails vers des mondes inconnus. On ne sait jamais ce que l’on va trouver derrière !
Et vous ! Quelle ville a touché votre coeur ?
* Les trages sont des raccourcis permettant de relier les rues, comme les traboules de Lyon !
